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 ✻ we're up all night to get lucky

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Arya Carstairs
≈ ONE SOUL TO TAKE US
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› CRÉDITS : av@ Mylstings, me ✻
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MessageSujet: ✻ we're up all night to get lucky    Sam 24 Aoû - 10:27

arya carstairs


⊱ vingt trois ans ─ 2 août, à beacon hills ─ infirmière depuis peu ─ officiellement célibataire.

Friends est la série qu’elle connaît par cœur et qu’elle affectionne particulièrement – Gone with the Wind est son film préféré, l’histoire d’amour entre les deux personnages principaux l’a toujours fait rêver. Durant une période, elle voulait que tout le monde l’appelle Scarlett – Holley est le nouvel amour de sa vie, c’est un chiot Beagle de sept mois qu’elle vient d’adopter et dont elle est totalement folle – Les plantes et elle, ce n’est pas une histoire d’amour qui roule – Elle ne s’énerve pas, ou peu. Pourtant, voir des gens se plaindre, de tout et de rien, cela l’a sort de ses gonds. Se plaindre du temps qu’il fait, se plaindre de leur vie qui est la plus horrible de toutes, se plaindre du beau mec qui ne les a jamais rappelé, stop, elle ne supporte pas. Oui la pluie sa mouille, le vent ça décoiffe, l’orage fait du bruit. Oui tu t’es cassé un ongle et alors . Oui le beau mec est un salop qui à profiter de toi et qui ne te rappellera sans doute jamais sauf si c'est pour remettre le couvert, alors tourne la page. Les gens passants leur temps à se plaindre sont sur sa liste noire, à éviter à tout prix à moins qu’ils ne veuillent se heurter aux remarques de la demoiselle. – Elle ne sort jamais de chez elle, s’en avoir mis du parfum – Elle a l’alcool joyeux, dès qu’elle a un verre de trop dans le sang, elle se met à rire pour tout ou rien – Elle déteste se faire remarquer – Son optimisme est contagieux tant il est vivace – Elle est extrêmement têtue, elle ne supporte pas un nom sans explication et si on ose lui dire qu’elle a tort sur quelque chose, elle prouvera par a + b que si, elle a raison – Elle n’a pas le permis et ne souhaite pas le passé, c’est une peur qu’elle a depuis qu’elle a assisté à un accident de voiture lorsqu’elle était jeune. Elle se contente de son vélo et pour le moment, cela lui va très bien – C’est une excellente cuisinière mais elle est encore plus douée lorsqu’il s’agit de faire des pâtisseries – Elle n’aime pas le changement – Elle a perdu sa virginité à vingt et un ans, un âge tardif selon plusieurs personnes mais elle ne voulait pas le faire, juste pour le faire – Elle est difficile à suivre tant son comportement peut changer du tout au tout d’une minute à l’autre – Elle adore les cabarets – Elle a une phobie pour les ballons gonflables et autrefois c’était des pétards dont elle avait peur, mais ça va mieux – Durant plus de trois ans, elle a été végétarienne – Elle manque cruellement de confiance en elle – C’est une grande lectrice – Elle a toujours des chansons stupides en tête, cela l’aide à décompresser lorsqu’elle est stressée ou au contraire l’énerve lorsqu’elle n’arrive pas à penser à autre chose - Elle peut paraître renfermée, timide. Et ça peut être vrai, parfois. Mais pas que. Elle a une façon de penser bien précise. Qu’elle défend, férocement. – Elle est patiente, vraiment, mais il lui arrive de perdre patience. Et quand ça arrive, tout ce qu’elle retient si précieusement au fond d’elle, sort. Pas forcément de la façon dont elle l’aurait espéré. – Halloween est l’une de ses fêtes préférées alors qu’elle déteste les films d’horreur – Elle devient sarcastique lorsqu’elle est sous pression – Elle change souvent sa décoration d’intérieur – Elle adore les bougies mais déteste l’odeur de l’encens – C’est une grande bricoleuse – Elle est accro aux jeux vidéo et aime particulièrement les Mario.- Elle a toujours été studieuse. Et depuis toujours, elle a envie d’être infirmière. Pour aider les gens. Pour se sentir utile. Et depuis peu elle l’est. – Elle ne sait pas mentir, ni faire semblant.




- Depuis combien de temps vivez-vous à Beacon Hills ? Vous y sentez-vous à votre aise ? Je vis ici depuis toujours. Mes parents ont vécu toutes leurs vies ici, c'est ici qu'ils se sont rencontrés, qu'ils sont tombés amoureux, tout comme leurs parents avant eux. J'ai passé ma vie à parcourir chaque allée de ce quartier que je connais désormais comme ma poche. C'est ici que je me sens chez moi, c'est ici que je suis née, que j'ai grandi et que je compte vieillir. Ici et nulle part ailleurs.
- Que pensez-vous des récents événements arrivés à Beacon Hills ? Ce qui arrive me brise le coeur, vraiment. Je n'arrive pas à comprendre comment quelqu'un peut faire une chose pareille et pourtant, je ne change pas pour autant ma manière de vivre ma vie. Je ne me retourne pas dès que j'entends un craquement, je ne psychote pas lorsque je dois reprendre mon vélo tard le soir ou tôt le matin. Je ne vois pas bien l'intérêt de se rendre malade pour quelque chose qu'on ne peut pas changer. De plus, même si nous venions tous à s'enfermer chez soi, à ne plus vivre notre vie comme on le souhaite, qu'est-ce qui nous garantit qu'on sera sauf ? Absolument rien.
- Quel est votre rêve, cette chose pour laquelle vous vous donnerez corps et âme pour y parvenir ? Live happily, ever after ? Non ce serait trop fleur bleue . A vrai dire à cet instant précis, je n'ai pas de rêve spécifique car je ne veux pas être déçue si jamais cela ne se réalisait pas. Je ne veux pas devenir aigrie lorsque je serais vieille car ce que je souhaitais n'est jamais arrivé. Je fais ce que j'ai envie, dès que l'envie m'en prend afin d'éviter cela.
- Croyez vous au surnaturel ? Et que pensez vous des vieilles légendes qui parlent de loups garous à Beacon Hill ? Je ne sais pas. Je suis une scientifique et à mes yeux tout à une explication rationnelle, logique. Pourtant parfois, il y a des choses qui me dépassent et j'ai beau y réfléchir, encore et encore, la logique ne mène nulle part. Je dois attendre d'y voir pour y croire, après tout ce sera la seule et unique façon d'être sûre une bonne fois pour toutes. Quant à cette légende sur des loups-garous, je trouve ça farfelu, ce sont certainement des personnes ayant trop lu les twilights qui ont dû répandre ses rumeurs car ils s'ennuyaient dans leur vie.
- Vous sentez vous en sécurité à Beacon Hill ? ? Absolument oui. Malgré les récents événements, je ne me sens pas en danger dans la ville. Ça peut arriver qu'il y ait des disparitions, des meurtres, la police est là pour s'assurer que ça n'arrive plus et je leur fais confiance. Si je devais avoir une peur, c'est que je me retrouve confrontée à quelque chose qui m'échappe totalement.

NB: Nous demandons de faire une anecdote (ou plus si vous souhaitez) sur un quelconque sujet. Nous laissons une marge de liberté, mais ce n'est pas facultatif.




- Pseudo, âge, sexe : mylstings, vingt ans, féminin  - Scénario, poste-vacant : ni l'un, ni l'autre - Multi-compte : onna hawls les bichons  - Crédits : thesecretcircle, tumblr - Commentaire :

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no there's no one else's eyes that could see into me no one else's arms can lift me up so high your love lifts me out of time and you know my heart by heart.
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Arya Carstairs
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MessageSujet: Re: ✻ we're up all night to get lucky    Lun 26 Aoû - 15:55

 
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✰✰✰
" you always reading my mind like a letter when I'm cold, you’re there like a sweater
Cause that’s the way you like to do it that’s the way we like
And never ever let the world get the best of you every night we’re apart, I'm so next to you
cause that’s the way I like to do it that’s the way I like "

Comment vous vous êtes fait ça ? dis-je, tirant le plateau de suture jusqu'au lit du rideau 3. Y'avait un verre par terre. Et il m'a sauté dessus. Woaw. Vous avez sûrement dû lui faire peur. Ou alors il n'a pas aimé l'odeur de l'alcool. En tant qu'infirmière, vous n'êtes pas censée être gentille avec moi ? Non. Je suis payée pour vous recoudre correctement pour vous laisser repartir. Pas pour être sympa. Un sourire se dessine sur ses lèvres. Il ne s'attendait sûrement pas à ça. Il aurait pu avoir raison. Mais je n'aime pas qu'on se moque de la sorte. Ou qu'on me mente. Ou encore, qu'on fasse les deux. Alors je réponds. Vite. Avec les premières choses qui me viennent à l'esprit. Sans réfléchir, bien entendu. Au faite, je suis Noam. Je sais. C'est écrit sur votre feuille d'admission. Maintenant arrêtez de bouger, sinon vous risquez de repartir avec un oeil en moins. Je suis froide. Impassible. Au travail, ce n'est pas le moment de flirter. Surtout pas avec ce genre de gars. Et vous, vous êtes ... ? Insistant. Occupée. Arya. A l'annonce de mon prénom, je me retourne. Machinalement. Deux ambulances arrivent. Alors dépêche-toi. On va avoir besoin de mains supplémentaires. Très bien. Arya. C'est mignon. J'aime bien. Merci. Maintenant il est possible que je finisse de vous recoudre en silence ? A une condition, que vous acceptiez de prendre un verre avec moi ? Essayer de s'appliquer avec lui, c'est dur. Il n'est pas vraiment coopératif. Et puis quoi encore.. Je vous aurais bien invité à dîner, mais ce serait trop audacieux. Donc un simple verre serait assez. Tenez, je vais vous donner mon numéro. Il gesticule. Beaucoup. L'aiguille est à deux doigts de se planter dans sa tempe. Je stoppe tout mouvement. Et laisse échapper un long soupir. Je me mords les lèvres. Exaspérée. Ce n'est pas la première fois qu'on me fait ce numéro. Mais c'est rare d'en voir un aussi insistant. Sûrement que sa fierté n'accepte pas les réponses négatives. Il gribouille son numéro sur un papier trouvé au fond d'une de ses poches. Il me le tend. Je lui montre mes mains. Avec mes gants, je ne dois pas toucher à autre chose qu'à cette aiguille. Il fait glisser mon tabouret jusqu'à lui. Très près de lui. Trop. Nos visages sont à dix centimètres l'un de l'autre. Je sens son souffle se balader sur ma nuque. Je ne bouge pas. Je n'ose pas. Doucement, dans un sourire, il glisse le numéro dans la poche de ma blouse. Avant de repousser mon tabouret, pour qu'il retrouve sa place initiale. Un léger sourire se dépose sur mes lèvres. J'ai le droit à un sourire. C'est trop d'honneur, vraiment. Mais bien sûr. C'est bon, je peux travailler ? Allez-y, je suis tout à vous. Jusqu'à la fin, il est sage.  Son regard ne me quitte pas. Je me sens mal à l'aise d'être ainsi observée. Mais je passe outre. Je connais ce genre de gars. Le genre à avoir une fille par soir dans son lit. Des dizaines de numéros de filles, dans son téléphone. Vraiment pas le genre à qui je veux avoir à faire. Fini. Enfin. J'enlève mes gants, pour les mettre à la poubelle. Je recule, toujours face à lui et manque de faire tomber le plateau. Je le rattrape de justesse. Bon et bien. Voilà c'est fini. Bonne journée. Et évitez les verres surtout. Il se lève. Et s'en va, en direction de la sortie. Je le regarde s'éloigner. Soulager d'un côté et légèrementdéçue de l'autre. A bientôt beauté. Dit-il, levant le bras, pour me saluer. Je baisse la tête. Et rigole, silencieusement. Quel culot. Avant de me rendre au bureau des infirmières, pour remettre son dossier. Et c'était qui ça ? Qui ? ça ? Oh c'était personne. Juste un gars. On a parlé pour faire passer le temps plus vite. C'est tout. Je le connais pas. Pis je le reverrais pas. Je sais pas c'est qui. Je parle vite. Trop vite. Je prends une profonde respiration. Pour remettre mes idées en ordre. Relax. Ta le droit de le trouver canon. Parce qu'il l'était. J'en aurais bien fait mon quatre heures. Mais il semblait plus intéressé par toi. Qu-Quoi ? Mais ça va pas. Tu dis n'importe quoi. Aller on a du boulot. Aller Arya. Tu devrais prendre du bon temps, ça te fer... Stop Tina. Arrête-toi là. Il est parti. On a plus besoin d'en parler. C'est fini. Mon ton est calme. Et elle comprend, puisqu'elle s'éloigne de moi, en rigolant. Prendre du bon temps. Avec un inconnu. Avec ce Noam. Et puis quoi encore. (...) En sortant de l'hôpital. Il était là. Adossé contre un mur. La cigarette au bec. À attendre. Et là, huit mois et treize jours plus tard, il est toujours là. Je crois bien qu'on peut dire qu'on a créé une amitié. Enfin, c'est à ça que ça y ressemble le plus. Ouai, une amitié, assez étrange. Au début, il pensait avoir plus. Sans aucun doute. Il pensait qu'il pourrait ajouter mon prénom à sa liste. Mais non. Je lui ai clairement fait comprendre que ce ne sera pas le cas. Jamais. Alors que j'allais partir, il m'a retenu. Etonnant. Il m'a proposé de faire quelque chose qu'il fait rarement. Voir jamais. Il a accepté qu'on reste ensemble. A se parler. En étant sûr qu'il n'y aurait rien derrière. Qu'il n'y ait pas anguille sous roche. Surprenant, quand on le connait. Et pourtant, cela a fonctionné. Vraiment. Pas de malaise. Pas de blanc. Juste une grande discussion. Qui se sont finalement transformés en plusieurs. Et qui au final finissent par être quotidienne. Parfois il m'agace, vraiment. Je n'ai qu'une envie, l'étrangler. Et parfois, les rôles s'inversent. Le fait que je le freine, souvent, l'énerve. Alors là, c'est à lui de vouloir m'étrangler. Mais au final, on trouve un juste milieu. Il arrive à me faire sortir de ma routine. Et moi j'arrive à le faire rentrer dans le rang. Enfin parfois. Pas souvent. Mais cela arrive. Et alors, je suis ravie. (...) Qu'est-ce qu'il y a ? Dis-je affolé. Tina m'avait appelé pour me dire de venir de suite. C'est ton « ami ». Il est arrivé il y a quinze minutes. Il est amoché. Un coquard. Et la main abîmée. Donc si tu pouvais aller penser les autres blessures se seraient bien. En fait, tu n'as pas le choix, c'est toi qu'il veut. Mais attention, il a un peu forcé sur la boisson. Ohh, d'accord très bien. Il est où ? Et puis arrête d'insister sur le mot ami. S'en est un. Ne te fait pas de film. Il est derrière le rideau 7. Et j'insiste sur le fait que tu devrais l'utiliser. Ça te ferait du bien. J'y vais. De suite. Parce que sincèrement, je te trouve dégoûtante. Faut que tu te trouves quelqu'un. De toute urgence. Pour que tu me lâches. Enfin. Dis-je en m'éloignant pour retrouver Noam. Alors qu'est-c... C'est qui ça ? Dis-je pointant cette fille. Vêtue de vêtements courts. Très court. Elle ne serait pas habillée, ça serait pareil. Paaaaam, regarde c'est Arya. Elle est jolie. Et gentille. Et brillante. Et... oh, elle a pas l'air contente. Exaspérant. Vraiment. Et toi tu es complètement bourré. Alors excuse-moi, Pam, mais là, faudrait que tu t'en ailles. Donc il te rappellera, d'accord. Salut. Dis-je insistant sur le prénom, Pam. Qui s'appelle Pam ? Une poupée gonflable. Oui tout à fait ce qu'elle est. Elle se penche, pour plonger sa langue dans la bouche de Noam. Ecoeurant. Je ne cache pas ma grimace. Mon dégoût. Je préfère regarder autre part. Voir une personne arrivant avec du sang partout, m'écoeure moins. Alors, qu'est-ce qu'il s'est passé pour que tu arrives ici dans cet état ? Et bien, le copain de Pam n'a pas apprécié qu'elle me préfère alors, on a réglé les choses. Très masculin. Et malin ! Tu m'en veux ? Qu'est-ce que tu faisais ? Tu avais rendez-vous ? T'en vouloir ? Ce serait ridicule, voyons. Non je n'avais pas rendez-vous. J'étais posée, tranquillement, me reposant. C'est ma soirée de repos après tout. Tant mieux. Je n'aime pas quand un garçon tourne autour de toi. Pourquoi ça ? Ils ont tous de mauvaises intentions. Oh. Mais tu sais je sais très bien me défendre. Arrête de bouger. Regarde-toi, finalement tu n'as pas pu aller au bout de tes mauvaises intentions. C'est pas pareil. Si, c'est pareil. Enfin bon, pour l'instant, faut que tu arrêtes de gesticuler. Plus vite j'aurais fini, plus vite tu prendras un café pour te dés-alcooliser. Le silence s'élève dans la pièce. Un long silence. Alors que je m'apprête à reprendre la parole. N'aimant pas le silence. Il me prend de court. M'embrassant. Simplement. Ses lèvres se posent sur les miennes. Je ne comprends pas. Non, je ne comprends pas pourquoi il fait ça. Pourtant, je le laisse faire. Je ne le repousse pas. Au bout d'un moment, je me recule. Reprenant, petit à petit, mes esprits. Il baisse les yeux. Je ne dis rien. Ne sachant quoi dire. Je finis ce que je fais. Rapidement. Le plus possible. Et le ramène chez lui. Non sans une dizaine de chanson. Chanté d'une voix, affreuse. Oui tout simplement affreuse. On n'a pas reparlé du baiser. Il semble avoir oublié. Alors je ne dis rien. Depuis, je me pose des questions. Beaucoup de questions. Des questions qui n'obtiennent aucune réponse. Pour la simple et bonne raison que jamais, je n'oserais parler de ça. Alors je joue la parfaite amie, celle qui l'écoute parler de ses aventures. Celle qui attrape innocemment son café qu'il me tend quand je quitte du travail et qu'il m'attend.

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