AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 jules + the smoothest thing to touch your skin

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Jules Echols

avatar

› CRÉDITS : Herjuliwiii
› MESSAGES : 131
› PSEUDO/PRÉNOM : gendries / noémie
› AGE : 26 ans
› STATUS : célibataire
› OCCUPATION : traductrice littéraire
› LIKE : son frère, le miel, son chien, Dante, la forêt, travailler, les pulls trop grands, lire, son stylo Minnie, son café du matin, le lait de poule, le fessier galbé de Haym

MEET MY PACK
› LINKS:

MessageSujet: jules + the smoothest thing to touch your skin   Lun 29 Juil - 13:57

Giulietta Echols


⊱ 25 ans ─ 24 juillet, Venezia ─ traductrice littéraire ─ en plan drague

Jules est d'origine italienne et, très attachée à ses origines, elle a décidé de les exploiter dans son métier. Elle est ainsi devenue traductrice littéraire Italien-Anglais. + Elle s'est d'ailleurs fait remarquer à l'université par sa traduction partielle du Paradiso de Dante Alighieri. + Ce dernier est son auteur préféré, et elle arbore le tatouage d'une des citations de son Inferno sur son omoplate gauche : « ne le tenebre etterne, in caldo e ’n gelo. » + Elle va très fréquemment en Italie pour se « ressourcer » (et surtout s'éloigner momentanément de son père), et son accent ressort alors plus que jamais lorsqu'elle revient à Beacon Hills. + Jules est tombée amoureuse de son meilleur ami durant un instant d'inconscience, et depuis qu'elle lui a craché ses sentiments à la figure, elle fait tout pour se trouver quelqu'un d'autre. + Elle a une légère cicatrice sur le genou droit, vestige du jour où son petit frère l'a mordue jusqu'au sang lors d'une de leurs innombrables disputes. C'était, bien attendu, avant qu'ils deviennent inséparables. + Elle ne commande pas de pizzas, elle les fait. + Elle travaille actuellement sur la rédaction de son premier livre. + Elle aime la nuit, l'hiver, et les feux de cheminée. + Les coupures de courant la rendent euphorique et la perspective d'une soirée éclairée par quelques frêles bougies réveille son âme d'enfant. + Quand elle n'arrive pas à s'endormir, elle lit quelques pages de dictionnaire. Imparable. + Elle aime le miel. Elle mange du miel dès que l'occasion se présente. Son shampoing sent le miel. On trouve des bonbons au miel dans chacun de ses tiroirs. Même son papier à lettre est censé sentir le miel. + Elle collectionne les marque-pages, les sous-vêtements Betty Boop et les ampoules grillées. + Elle lit le journal chaque jour. Essentiellement pour la rubrique nécrologique. + Elle a un berger allemand qui répond au doux nom d'Olaf. + Son appartement est parti en fumée il y a trois semaines. Depuis, elle est retournée vivre dans la vieille maison de son père. + Jules est loin d'être courageuse, mais elle fait ce qu'elle doit faire si personne ne se porte volontaire à sa place. C'est notamment valable pour ses escapades nocturnes au milieu des grands méchants loups.




- Depuis combien de temps vivez-vous à Beacon Hills ? Vous y sentez-vous à votre aise ? Jules est arrivée à Beacon Hills alors qu'elle avait deux ans. Elle avait jusqu'alors vécu en Italie avec ses parents, mais suite au décès de son grand-père, ils ont hérité de la propriété de ce dernier et ont trouvé plus commode de s'installer sur le continent Américain. Alors Jules a grandi ici, et est persuadée de connaitre à peu près tout le monde, même si elle n'est pas certaine que cela soit réciproque. Elle vit sa vie de son côté, ne s'occupe que des affaires de sa famille, et se montre plutôt discrète dans la vie en collectivité.
- Que pensez-vous des récents événements arrivés à Beacon Hills ? Jules ne pense pas, elle réagit. Des choses louches se passent autour d'elle, autour de son frère, et elle ne compte pas rester sans rien faire. Elle n'est pas rassurée, loin de là, et c'est davantage pour la sécurité de sa famille qu'elle s'en fait que pour la sienne. Et il faut bien admettre que ne pas comprendre ce qui se passe ne contribue guère à l'apaiser.
- Quel est votre rêve, cette chose pour laquelle vous vous donnerez corps et âme pour y parvenir ? Il y a peu de temps, elle aurait sans doute répondu, en grande naïve romantique, qu'elle ne désirait rien d'autre que l'amour de Haym. Aujourd'hui, en revanche, elle ne saurait pas franchement formuler la moindre ambition. Elle veut simplement vivre, tranquillement, paisiblement, être tranquille, ne s'attirer les foudres de personne, et s'épanouir dans son métier. On a vu plus ambitieux.
- Croyez vous au surnaturel ? Et que pensez vous des vieilles légendes qui parlent de loups garous à Beacon Hill ? On ne peut pas dire qu'elle y croit, ni même qu'elle n'y croit pas. Jules ne pense tout simplement pas au surnaturel. Elle est un peu trop rationnelle et pragmatique pour s'interroger sur les créatures terrifiantes qui hantent l'imaginaire des enfants. Elle a tendance à grimacer dans le dos des gens qui mentionnent les loups-garous comme s'ils étaient la cause de tous leurs malheurs, mais à part ça, elle s'en fiche. La seule chose qu'elle sait c'est que surnaturel ou non, le danger qui rôde autour de son frangin sera éliminé avec la même implacabilité.
- Vous sentez vous en sécurité à Beacon Hill ? ? Oui, à peu près, tant qu'elle a le fusil de son père à portée de main. Elle sait cependant que quelque chose menace la population et elle sait qu'elle ne peut compter sur personne d'autre que sur elle-même pour se protéger. Car il faut bien comprendre que si elle pouvait laisser quelqu'un d'autre faire le sale boulot pour elle, elle n'hésiterait pas une seule seconde.

NB: Nous demandons de faire une anecdote (ou plus si vous souhaitez) sur un quelconque sujet. Nous laissons une marge de liberté, mais ce n'est pas facultatif.




- Pseudo, âge, sexe :  Noémie, Gendries, 20 ans, 100%meuf - Scénario, poste-vacant : inventé u_u - Multi-compte : Rae Lyell (et OUI, je me sens mal) - Crédits :titians@tumblr - Commentaire : BoomBB

_________________
I got this picture of us kids in my head and all I hear is the last thing that you said @daftpunk




Dernière édition par Jules Echols le Lun 26 Aoû - 17:24, édité 8 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jules Echols

avatar

› CRÉDITS : Herjuliwiii
› MESSAGES : 131
› PSEUDO/PRÉNOM : gendries / noémie
› AGE : 26 ans
› STATUS : célibataire
› OCCUPATION : traductrice littéraire
› LIKE : son frère, le miel, son chien, Dante, la forêt, travailler, les pulls trop grands, lire, son stylo Minnie, son café du matin, le lait de poule, le fessier galbé de Haym

MEET MY PACK
› LINKS:

MessageSujet: Re: jules + the smoothest thing to touch your skin   Lun 29 Juil - 13:57

Lately, I've been, I've been losing sleep
Dreaming about the things that we could be
Il lui tapait sérieusement sur le système, à geindre à propos de sa Freya. Et comment c’était fini entre eux. Et comment il se sentait mal. Et comment il ne savait pas quoi faire. Ta gueule, Haym. Pendant l’espace d’un instant, elle crut l’avoir dit à voix haute, ce ta gueule, car il la fixa avec insistance. Et puis elle comprit qu’il attendait d’elle qu’elle lui prodiguât le réconfort dont il avait besoin. Elle se redressa alors, les sourcils froncés, s’appuyant sur ses coudes tandis que le reste de son corps restait paresseusement étalé sur le lit de Haym, ses jambes dépassant lamentablement du bord du lit.
- Et donc ?
- Quoi, « et donc » ?
- Je suis censée dire quelque chose ? précisa-t-elle d’un ton à la limite de l’exaspération.
- J’attends un minimum de soutien de ta part.
- Je t’ai jamais soutenu quand il s’agissait de cette fille, Haym.
Il resta silencieux un instant, la fixant sans réellement la voir, comme s’il cherchait à comprendre quelque chose qu’il ne parvenait décidément pas à saisir. Il se mura dans ce silence pendant quelques instants encore avant de lui lâcher d’un ton morne que ses paroles lui avaient fait mal. Elle ricana, et quelque part au fond de son esprit, elle se dit qu’elle ne se reconnaissait pas. Mais Freya était un cas à part. Un cas qui transformait la douce Jules en une rancunière petite tigresse.
- Parce que tu m’as jamais fait mal, toi, peut-être ? lui cracha-t-elle avec mépris.
Elle le revit la première fois qu’il lui avait confié craquer pour Freya. Elle se revit le suppliant à plusieurs reprises de ne pas s’obstiner. Elle se revit les observant parfois, les surprenant en train de se tenir la main, et elle sentit son coeur se contrir.
Alors elle n’attendit pas sa réaction. Elle se leva, se planta devant lui, qui était toujours assis et n’avait pas encore eu la présence d’esprit de se redresser, et elle lui planta son index en plein milieu du torse.
- Je te regarde peloter cette garce depuis des mois, sans dire un mot, alors que ça me brise le coeur, et tu oses comparer ta douleur de crétin fini à la mienne ?
Elle s’interrompit, déglutit difficilement, et réalisa qu’elle était allée trop loin. Elle en avait trop dit, et cela se voyait sur le visage stupéfait de Haym.
- Me regarde pas comme ça, OK ? Faut être aveugle pour pas l’avoir vu. T’es aveugle et con et tu fais du mal aux gens et tu t’en fous. Tu t’en fous de moi. Tu t'en es toujours foutu.
Elle sentit les larmes lui monter aux yeux, elle le sentait brûler ses paupières tandis qu’elle fermait les yeux pour les retenir, alors elle lutta contre la douleur en infligeant de la douleur. Elle brandit un de ses poings étroitement clos, et l’abattit sur lui avec toute la force dont elle était capable. Il s’était levé entre temps, ce dont elle ne s’était pas rendu compte, mais cela lui permit de frapper avec plus de précision. Elle écrasa son pied contre son tibia, se sentit ridicule mais se dit qu’elle en avait marre d’être la seule à souffrir. Elle était allée trop loin, elle le savait, et c’est cette réalisation là qui la fit se calmer. Elle recula de quelques pas alors qu’il restait figé, ses grands yeux stupides la fixant comme si elle venait de se dénuder devant lui, et dans un sens c’était presque le cas.
- J’aurais su t’aimer, moi.
Et comme il était incapable de réagir, elle s’enfuit vite. Très vite.

Flames – they licked the walls
Tenderly they turned to dust all that I adore
Les flammes léchaient presque son corps alors qu’elle s’extirpait de la bâtisse, enveloppée dans son plaid Gurli tout juste sorti d’Ikéa. Le beige du tissu avait tourné au noir croustillant par endroits, là où le feu avait réussi à mordiller la modeste couverture. Mais Jules s’en fichait. Elle trottinait hors du bâtiment, s’engageant dans la rue avec ses petites jambes toutes découvertes et le haut du corps tenu tout juste au chaud par un vieux tee-shirt et son maudit plaid. Et les douces flammes qui dévoraient le bâtiment. Olaf trottait vaillamment à ses côtés, pas déphasé pour un sou, tandis qu’elle serrait contre elle la seule chose qu’elle avait eu la présence d’esprit de sauver : son ordinateur portable. Trois ans de travail dans une si petite boite. Autour d’elle, rien ne semblait stable. Il y avait un gosse qui chouinait, chouinait, chouinait en appelant sa mère, et Jules s’approcha de lui et lui prit la main en attendant que quelqu’un retrouve sa crétine de mère. Les gens semblaient emplis de panique, les pompiers étaient là avec leurs sirènes et leurs gyrophares et leurs lances d’incendie, tout luisait d’une lueur étrangement jaune et ardente, contraste étrange dans l’ambiance feutrée de la nuit. Mais Jules, elle, restait impassible tandis qu’elle regardait partir en fumée ce qui avait été son foyer durant ces quatre dernières années. Ce n’était, bien entendu, pas de son appartement qu’était parti l’incendie, et il était indéniable qu’elle parviendrait à sauver quelques autres fragments de sa vie lorsque tout serait rentré en ordre, mais elle savait que tout n’allait pas rentrer en ordre de sitôt, et elle eut une furieuse envie de briser des crânes. Le gamin ne tenait plus sa main. Un pompier l’avait embarqué pour l’éloigner des flammes, mais il n’avait accordé aucune attention au corps exposé de Giulietta.
- Vous avez perdu votre pantalon dans l’incendie ? s’enquit derrière elle une voix un peu trop taquine à son goût.
- C’est difficile à croire mais il y a des gens qui dorment à deux heures du matin, rétorqua-t-elle avec un sourire détaché sans même daigner se retourner. Et puis la vue est-elle si déplaisante ?
- Nan, lâcha-t-il d’un ton plutôt appréciateur, j’ai toujours eu un faible pour Betty Boop. Mais distraire de la sorte un agent en plein service est plutôt répréhensible.
Elle se sentit blêmir et resserra aussitôt son plaid autour d’elle tout en se retournant brusquement, horrifiée à l’idée d’avoir joué la pin-up aguicheuse auprès d’un employé du bureau du shérif.
- Ooooh je-je suis désolée, je ne pensais pas que les forces de l’ordre seraient là pour une broutille pareille. Et puis d’abord c’est vous qui êtes venu me parler, je pouvais pas deviner moi.
- Je suis là parce que c’est moi qui ai appelé les pompiers, j’ai fait un détour pendant ma patrouille en voyant de la fumée... Et pour être sincère, je ne regrette pas du tout ce petit détour, lui lança-t-il avec un clin d’oeil qui parvint à la faire rougir.
Rougir était devenu un réflexe étrange qu’elle avait développé récemment, en réponse aux rares compliments qu’on lui adressait et qu’elle accueillait à bras ouverts depuis son humiliation face à Haym. Et, regardant ce joli petit représentant des forces de l’ordre continuer son chemin comme si de rien n’était, Jules se dit qu’elle n’avait finalement peut-être pas besoin de Haym pour survivre.

Meet me in the barrel and tell me that you love me
Yes, this is a kiss that I swear will blow your mind
Un craquement la fit se retourner brusquement et un faisceau de lumière balaya bientôt l’endroit où elle se tenait avant de se braquer sur son visage, l’éblouissant sans ménagement. Cela ne l’encouragea que davantage à se cramponner au fusil de son père, un vieux truc délabré qui plombait les fesses de n’importe quel gibier, à l’époque. Elle n’était cependant pas persuadée qu’il pût aujourd’hui propulser la moindre balle à plus de dix mètres. Mais elle n’avait jamais eu l’occasion de tester ses performances et trouvait un certain réconfort dans le simple fait d’avoir quelque chose auquel se raccrocher lorsqu’elle arpentait ainsi les bois en pleine nuit.
Les bruits pas se se firent plus proche et elle vit bientôt émerger d’entre les arbres une grande silhouette qui n’avait pas grand chose d’animal. Elle laissa échapper un petit soupir de soulagement et sentit ses épaules se détendre d’elles-mêmes. Pendant quelques stupides secondes d’égarement, elle s’imagina que c’était Haym qui l’avait ainsi suivie et s’apprêtait à lui déclarer sa flamme après un baiser langoureux prodigué au clair de lune. Et puis elle cessa de divaguer lorsque ce fut la bouille avenante de son flic de l’incendie qui s’arrêta devant elle et se crispa dans une expression légèrement paniquée lorsque ses yeux aperçurent son arme.
- J’avoue que Betty Boop à la chasse, je connaissais pas, lâcha-t-il dans un petit rire tendu.
- Ça va me suivre encore longtemps cette saleté ? s’entendit-elle soupirer avec lassitude.
- Oh, probablement pas si vous me tirez dessus. Mais je préfèrerais éviter. Ça risquerait de vous nuire...
- J’ai un permis, glapit-elle.
- De tuer les gens ? Je peux le voir ? s’enquit-il avec un intérêt dégoulinant d'ironie.
- De chasser, précisa-t-elle comme si elle s’adressait à un enfant, avant de poursuivre, plus hésitante, presque penaude. Enfin, mon père a un permis...
- Alors pourquoi n’est-ce pas lui qui tient le fusil ?
- Il est malade, vous comprenez. Et faut bien nourrir la famille.
- C’est vrai. Il est très fréquent de chasser en pleine nuit quand on n’y voit rien. Le gibier abonde, ironisa-t-il sans se départir du sourire qui s’était progressivement frayé un chemin sur sa jolie frimousse.
Elle se savait piégée et se sentait stupide et n’eut d’autre choix que de déblatérer d’un ton le plus neutre possible, sans prendre la moindre respiration, la raison pour laquelle elle était là. Elle lui expliqua comment quelque chose rôdait autour de la maison de son père et de son frère chez qui elle vivait depuis que son appartement avait flambé comme il le savait très bien et comment il lui était insoutenable de savoir qu’une bestiole ou un taré était là à se tapir dans l’ombre avant de venir massacrer sa famille entière alors elle faisait en sorte d’éloigner ce dont il s’agissait en s’improvisant chasseuse du dimanche en plein milieu de la nuit et ça la terrifiait mais que pouvait-elle faire d’autre quand les autorités étaient trop occupées à draguer toutes les petites biches qu’elles croisaient ?
Il laissa échapper un petit rire lorsqu’il constata qu’elle avait terminé son laïus et était désormais hors d’haleine, et en profita ainsi pour reprendre la parole tout en lui indiquant de se taire d’un paresseux signe de la main, de peur qu’elle l’interrompît et qu’il fût une nouvelle fois incapable de l’arrêter.
- Les autorités sont justement là et vous encouragent par conséquent à regagner vos quartiers dans le calme. Et en ce qui concerne les petites biches que les autorités croisent, je suppose qu’il serait déplacé de leur proposer un café demain matin ?
Elle leva les yeux au ciel, geste qui passa inaperçu dans l’obscurité, et rebroussa chemin, non sans percuter au passage l’épaule de son compagnon avant de lui lancer dans un murmure dédaigneux :
- À demain.

_________________
I got this picture of us kids in my head and all I hear is the last thing that you said @daftpunk


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

jules + the smoothest thing to touch your skin

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» iTagX iPhone & iPod Touch & Safari
» Charly Acciari - Touch My Electro
» All thing zombie
» Trophée Jules Verne (VR)
» The Jacky Touch'

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WOLVES BREAK FREE :: EVERY END HAS A BEGINNING. :: BECOME OURS :: WELCOME TO THE PACK-